Cette année, pour tout un tas de raisons aussi bonnes que discutables, je ne ferai pas de mariages (au sens photographique du terme, s'entend). Parmi les bonnes raisons (certes également discutables), il y a qu'il m'est quasiment impossible de m'engager sur un événement plus d'un an à l'avance et la mode actuelle encourageant cette tendance, je privilégie les projets qui s'accordent mieux avec ma réalité du moment. Ou plutôt devrais-je dire avec l'irréalité du moment. [lire +]

Je n'oublierai jamais ce mariage. Celui où j'ai bien failli mourir d'une attaque en me rendant compte, au moment de prendre la première photo des préparatifs, que mon boitier adoré venait de lâcher. Obturateur cassé. Paf. On a beau savoir que ça peut arriver (d'où le boitier de secours et les optiques en double dans le sac de tout photographe soucieux de ne pas basculer dans la folie), je n'en suis pas moins tombée raide sous le choc - bras en croix et yeux écarquillés d'angoisse - tentant vainement d'évaluer le peu de santé mentale qu'il me restait pour survivre à la suite logique des événements. Car ce devait surement être un signe. Un signe que ça allait continuer. Après tout, je la connaissais bien la mariée. Cette jeune beauté au rire contagieux qui collectionne les mésaventures automobiles, les portières enfoncées et les obscures pannes mécaniques aussi rares qu'improbables... [lire +]

Nath nous l'avait dit et nous l'avait répété : ce jour là , nous n'étions pas censées travailler mais nous amuser ! On sentait bien qu'elle avait à coeur que nous puissions profiter de la fête comme les autres invités... Je dois donc vous expliquer pourquoi il y a des photos sous ce texte. Mais par où commencer ? Est-ce suffisant si je vous dis qu'il aurait fallu me ligoter pour m'empêcher de sortir mon boîtier ? Je pourrais me justifier en invoquant la beauté et le charme du cadre, le stock de déco digne du salon universel du DIY vintage, le photo-booth de dingue, les tissus colorés, les jolies (et insoulevables) bonbonnes à limonade, le Candy Bar où j'ai bien failli m'évanouir de bonheur (des bonbons bios sans gélatine) avant de me reprendre et de piller le stand... [lire +]

Je me suis retrouvée à ce mariage un peu par hasard. Ça m'arrive parfois. En fait, quand j'ai su que Nath Ziem recherchait des candidats pour l'accompagner en tant que second shooter, j'ai tout de suite eu envie d'embarquer. Nath m'a alors proposé de choisir parmi 3 dates et j'ai simplement opté pour le seul week-end que j'avais de libre. Et vous savez ce qu'on dit, le hasard fait souvent bien les choses...

Vanessa et Manuel, on les voit et on ne peut que les aimer. Ils sont beaux et amoureux, ils respirent l'humour et la gentillesse et quand on découvre leurs proches, on comprend que tout ça, c'est une affaire de famille. Autant vous dire que je me suis sentie vraiment chanceuse de pouvoir vivre ces moments auprès d'eux. [lire +]